Le 6ème Golden Baobab Prize est lancé !

25/04/2012 : « 2012 Golden Baobab Prize call for entries »

La Golden Baobab Foundation for Education (ONG à but non lucratif basée au Ghana) vient de lancer l’appel à candidature pour le « Golden Baobab Prize 2012 ».

Ce prix littéraire a été lancé en 2007 pour encourager la littérature africaine d’enfance et de jeunesse et favoriser la reconnaissance des meilleures plumes du genre.

Le prix Golden Baobab est soutenu par l’African Library Project, Playing for ChangeEchoing Green, et The Global Fund for Children.

Le Golden Baobab Prize récompense trois catégories de textes :

catégorie A : « meilleure histoire écrite pour les 8 – 11 ans » (1000 $ de récompense) ;

catégorie B : « meilleure histoire écrite pour les 12 – 15 ans » (1000 $) ;

« plumes émergentes » pour les écrivains âgés de moins de 18 ans (800 $).

Les meilleurs textes seront transmis à des éditeurs du monde entier.

Les candidatures doivent impérativement être envoyées avant le dimanche 24 juin 2012 (à minuit GMT). Les lauréats seront désignés la première semaine de novembre 2012 à Accra.

Conditions de candidature :

Les textes doivent n’avoir fait l’objet d’aucune forme de publication antérieure (partielle ou intégrale) ; les auteurs doivent être citoyens de pays d’Afrique (ou détenteurs d’une double nationalité). La sélection ne se base sur aucun autre critère d’âge, de race ou pays d’origine ; les écrivains de moins de 18 ans seront automatiquement inscrits au « Rising Writer Prize ».

Les manuscrits devront être rédigés en format Word (.doc) ou .pdf ; ils devront s’inscrire dans la catégorie de la fiction ; la longueur des textes doit se situer entre 1000 et 5000 mots.

Il n’y a aucune consigne de thèmes, si ce n’est que les histoires devront se passer en Afrique ou avoir un contenu clairement lié à l’Afrique.

La langue d’écriture est l’anglais ; les pseudonymes ne sont pas acceptés : les candidats devront renseigner leur véritable nom ; les candidats peuvent soumettre jusqu’à cinq histoires ; chaque texte doit avoir été écrit par le candidat et par lui seul.

Les candidats et lauréats pourront participer aux prochains Golden Baobab Prizes.

La page de titre devra comporter les informations suivantes : titre et catégorie de l’histoire, âge de l’écrivain ; toutes les informations biographiques devront être envoyées dans l’e-mail de candidature. Un accusé de réception sera envoyé à l’adresse mail de l’envoi.

L’e-mail de candidature devra préciser les informations suivantes : nom, âge et pays du candidat ; titre de l’histoire ; catégorie de la nouvelle ; adresse e-mail ; numéro de téléphone (avec l’indicatif du pays) ; comment le candidat a-t-il eu connaissance de l’existence du Golden Baobab Prize (en une phrase ou deux maximum).

L’appel à participation précise bien que les textes qui ne satisferont pas une seule de ces conditions seront immédiatement disqualifiés, sans possibilité de contestation.

Les candidatures sont à envoyer à l’adresse suivante : submit@goldenbaobab.org

Pour toute question relative au prix littéraire, il est possible de contacter les organisateurs à l’adresse info@goldenbaobab.org.

Les derniers lauréats du Golden Baobab Prize (18 novembre 2011) :

Ken Farnsworth, Edyth Bulbring and Luc Hassbroek (sud-africains tous les trois) ont remporté le prix l’an passé :

Ken Farnsworth, dans la catégorie  Senior (12 – 15 years) pour The Rooster. Il remporté le prix devant Adeboyin Oluwaseun Olatoye (Nigeria), en lice avec The Night Heaven Wept et Tunji Ajibade (Nigeria) sélectionné pour sa nouvelle Siro Tombi ;

Edyth Bulbring dans la catégorie Junior (8 – 11 years) pour Sour Worms. Elle a remporté le prix de la catégorie devant Marion Drew (Afrique du Sud) et sa nouvelle Refiloe and the Washed Chickens et Dorian Haarlioff (Afrique du Sud) qui participait au prix pour The Water Diviner ;

Luc Hassbroek  a reçu le « Rising Writer Award » pour The Dance, devant Nnamani Chiemerie (Nigeria) et sa nouvelle Nigeria at Fifty.

D’après l’appel à candidature publié sur le site Web du Golden Baobab Prize (Ghana).

Ce billet est également publié sur le portail Web de la revue Africultures (en lien).

 

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